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	<title>Comments on: Chapitre 2 : La démocratisation du secteur du luxe</title>
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	<description>Marketing viral + Marketing Internet = Toucouleur</description>
	<pubDate>Fri, 18 May 2012 06:20:32 +0000</pubDate>
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		<title>by: Myspace ou MonEspace à moi &#187; Blog Archive &#187; Passage à tabac de la beauté</title>
		<link>http://v1.toucouleur.fr/2007/09/chapitre-2-la-democratisation-du-secteur-du-luxe/#comment-411</link>
		<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 16:33:37 +0000</pubDate>
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					<description>[...] Proposer des marques qui n&#8217;existent pas chez le voisin constitue une autre bataille des distributeurs. Et l&#8217;arme imparable dont dispose mes concurrents et contre lesques je désespère pouvoir lutter sont les exclusivités. « Face à l&#8217;uniformisation de l&#8217;offre, les labels de niche permettent aux enseignes de se différencier et de faire parler d&#8217;elles dans la presse. En retour, les petits labels bénéficient d&#8217;une organisation sans commune mesure avec leur taille », résume Laure Pujol . Sephora a ainsi très bien compris le phénomène avec une longueur d&#8217;avance, un peu par hasard. Car aux États-Unis, ses magasins étaient boycottés par un grand nombre de marques de luxe qui craignaient d&#8217;être défavorisées par rapport à leurs concurrentes de LVMH, groupe également propriétaire de l&#8217;enseigne de distribution. D&#8217;où la nécessité d&#8217;accueillir des labels qui sélectionne leur distributeur pour étoffer une offre à laquelle la concurrence ne pourra pas répondre. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Proposer des marques qui n&#8217;existent pas chez le voisin constitue une autre bataille des distributeurs. Et l&#8217;arme imparable dont dispose mes concurrents et contre lesques je désespère pouvoir lutter sont les exclusivités. « Face à l&#8217;uniformisation de l&#8217;offre, les labels de niche permettent aux enseignes de se différencier et de faire parler d&#8217;elles dans la presse. En retour, les petits labels bénéficient d&#8217;une organisation sans commune mesure avec leur taille », résume Laure Pujol . Sephora a ainsi très bien compris le phénomène avec une longueur d&#8217;avance, un peu par hasard. Car aux États-Unis, ses magasins étaient boycottés par un grand nombre de marques de luxe qui craignaient d&#8217;être défavorisées par rapport à leurs concurrentes de LVMH, groupe également propriétaire de l&#8217;enseigne de distribution. D&#8217;où la nécessité d&#8217;accueillir des labels qui sélectionne leur distributeur pour étoffer une offre à laquelle la concurrence ne pourra pas répondre. [&#8230;]
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